Citation Amerindienne (Seattle)

Citation Amerindienne (Seattle)
Seattle (chef des Suquamish)

Nous secouons les glands et les pommes de pin dans les arbres.
Nous n'utilisons que du bois mort.

L'homme blanc, lui retourne le sol, abat les arbres, détruit tout.

L'arbre dit: " Arrête, je suis blessé, ne me fais pas de mal ".

Mais il l'abat et le débite. L'Esprit de la Terre le hait.

Il arrache les arbres et ébranle jusqu'à leurs racines.

Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout.
Il fait exploser les rochers et les laissent épars sur le sol.

La roche dit: " Arrête tu me fait mal".

Mais l'homme blanc n'y fait pas attention.

Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rodes pour y faire leur feu.

Comment l'Esprit de la Terre pourrait-il aimer l'homme blanc ?

Partout où il la touche, il laisse une plaie.

Je me demande si la Terre a quelque chose à dire.

Je me demande si le sol écoute ce qui se dit.

Je me demande si la Terre est venue à la vie et ce qu'il y a dessous.

J'entends pourtant ce que dit la Terre.

La Terre dit:" C'est le Grand Esprit qui m'a placée ici.
Le Grand Esprit me demande de prendre soin des Indiens, et de bien les nourrir.

Autres citations ici
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# Posté le vendredi 20 juin 2008 21:11

Chkoun li kal!

Chkoun li kal!

# Posté le lundi 19 mai 2008 20:13

IDIR -Lettre a ma fille

Comme tous les matins, tu es passée devant ce miroir,
Ajusté ce voile sur tes cheveux, qui devra tenir jusqu'à ce soir
Tu m'as dit au revoir d'un regard, avant de quitter la maison
Le bus t'emmène à la fac, où tu te construis un horizon.

Je suis resté immobile, j'ai pensé très fort à toi
Réalisant la joie immense de te voir vivre sous mon toit
C'est vrai, je ne te l'ai jamais dit -ni trop fort, ni tout bas
Mais tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.

Je t'ai élevée de mon mieux, et j'ai toujours fait attention
À perpétuer les règles, à respecter la tradition
Comme l'ont faits mes parents (crois moi sans riposter)
Comme le font tous ces hommes que je croise à la mosquée.

Je t'ai élevée de mon mieux comme le font tous les nôtres
Mais étais-ce pour ton bien ? Ou pour faire comme les autres ?
Tous ces doutes qui apparaissent et cette question affreuse :
C'est moi qui t'ai élevée, mais es tu seulement « heureuse » ?

Je sais que je suis sévère, et nombreux sont les interdits :
Tu rentres tout de suite après l'école et ne sort jamais le samedi
Mais plus ça va et moins j'arrive à effacer cette pensée :
« Tu songes à quoi dans ta chambre, quand tes amis vont danser ? »

Tout le monde est fier de toi, tu as toujours été une bonne élève
Mais a-t-on vu assez souvent un vrai sourire sur tes lèvres ?
Tout ça je me le demande, mais jamais en face de toi
Tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas...

Et si on décidait que tous les bien-pensants se taisent ?
Si pour un temps on oubliait ces convenances qui nous pèsent ?
Si pour une fois tu avais le droit de faire ce que tu veux,
Si pour une fois tu allais danser en lâchant tes cheveux...

J'veux qu'tu cries, et que tu chantes à la face du monde !
Je veux qu'tu laisses s'épanouir tous ces plaisirs qui t'inondent
J'veux qu'tu sortes, j'veux qu'tu ries, j'veux qu'tu parles l'amour
J'veux qu'tu aies le droit d'avoir 20 ans,
Au moins pour quelques jours...

Il m'a fallu du courage pour te livrer mes sentiments,
Mais si j'écrits cette lettre, c'est pour que tu saches, simplement,
Que je t'aime comme un fou, même si tu ne le vois pas,
Tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 11:49

Dodo

Dodo

# Posté le dimanche 04 mai 2008 18:14